©︎ Fédération Protestante de France (FPF)
Tout d’abord, rappelons que la Fédération Protestante de France (FPF) est l’organisme qui, depuis la « loi 1905 » de séparation des Eglises et de l’Etat représente le protestantisme auprès du gouvernement et des institutions publiques. Vous pouvez découvrir la FPF en suivant ce lien : https://www.protestants.org/
Elle est composée de deux « familles » : les « luthéro-réfomés » dont notre Eglise (EPUdF) fait partie, et les « évangéliques ». Ces deux familles sont à peu près à parts égales. On y trouve en son sein des commissions qui, à la demande du conseil national, rédigent des rapports sur des grands sujets de société.
Mais attention ! Le protestantisme est divers et il ne s’agit pas de prendre des positions qui seraient un point de vue « officiel » sur tel ou tel sujet, mais de rassembler les diverses sensibilités et approches théologiques et spirituelles : il s’agit de nourrir notre réflexion, questionner nos sensibilités, peut être aussi bousculer nos idées reçues…
C’est le but de ce document sur la transidentité. Celle-ci peut susciter compréhension et soutien, questionnement ou perplexité, incompréhension et rejet. C’est un sujet très ancien… mais récent dans une réflexion publique… et on découvre le mal-être, parfois la douleur de personnes très proches de nous.
Que dire, que faire, que penser ?
Nous croyons en Jésus-Christ. Lui qui a mangé avec celles et ceux que la société repoussait. Lui qui accueillait tout le monde, parfois contre l’avis des disciples « qui murmuraient ». Lui qui ne jugeait pas, ne condamnait pas, n’écrasait pas par le poids d’une parole fermée.
Je vous invite à prendre connaissance de ce document qui n’a pas vocation à imposer un avis sur la question mais à nous aider à comprendre, et susciter en nous ce qui manque tellement à notre monde : la tolérance, l’attention à l’autre… C’est ainsi que le Royaume s’approche.
Pasteur Hervé STÜCKER
Lire et télécharger le rapport (format pdf):
« Les personnes transgenres : réflexions et recommandations protestantes sur l’incongruence de genre »