©EPUDF/Claire OBERKAMPF
Chanter en chœur, chanter de tout cœur, la bouche en cœur, qui ne l’a pas déjà fait ?
Entre pousser la chansonnette et pousser la porte d’une chorale, il y a un pas à franchir et que j’ai fait au début du printemps 2026. Cela me trottait dans la tête depuis un certain temps, tout en sachant que je ne serais jamais véritablement un chanteur mais juste un choriste. Alors quel répertoire ? Après réflexion, le chant religieux s’est imposé car j’aime ses harmonies. Encore fallait-il trouver une chorale !
Je fréquentais le temple environ 2 fois par an depuis fin 2022. Je découvris en mars que la chorale se réunissait tous les samedis. Cela marqua le début de mon investissement dans le chœur ainsi que la découverte du protestantisme et de toute son humanité.
Je remercie Claire, Audrey, Hélène, Maëlle, Ciara, Anna, Aline, Hans et Yves (…) de m’avoir accueilli. Même si j’ai encore des problèmes de justesse par moments, de diction lorsque ma langue préfère faire du yaourt plutôt que de détacher chaque syllabe, j’aime ces moments de répétition ou de chant lors d’un culte. L’individu s’efface totalement dans le collectif, attentif à la cheffe, pour harmoniser toutes les voix et mettre en valeur un texte, une louange. De ces moments, peut naître une émotion musicale offerte à l’assemblée, un sourire.
La chorale offre de petits moments hors du temps. Poussez la porte de la bibliothèque un samedi après-midi…
– Laurent