Culte du dimanche 28 juin 2026

Louange, prière, prédication, chant... Retrouvez sur cette page une partie du culte du dimanche 28 juin, jour de la fête de la paroisse.

Crédit: Fast Ink/Unsplash

Louange

(Lue par des jeunes)

Seigneur, je veux te dire merci.

Seigneur, merci pour le soleil, le vent et la pluie qui fait pousser les plantes.

Merci pour les fleurs du printemps et pour les fruits de l’été.

Merci pour les oiseaux et les chevaux, les chiens et les chats et tous les animaux.

Merci pour la musique, les chansons et les rires

Merci pour ma famille et mes amis.

Merci pour les gens que j’aime et pour ceux qui s’aiment.

Merci pour les jeux, les fêtes et les repas partagés.

 

(Ensemble) 

Pour tout ce qui est bon

Pour tout ce qui est beau

Nous te disons MERCI ce matin.

 

(Lu par un adulte)  

Seigneur, tu me donnes des mains pour travailler Merci.

Apprends-moi à les tendre vers toi quand je prie, quand je veux chanter pour toi.

Seigneur, tu me donnes une bouche pour manger Merci,

Mais apprends-moi à dire toujours merci avec un sourire pour tout ce qu’on me donne et qui m’aide à grandir.

Seigneur, tu me donnes des jambes pour courir, Merci.

Mais apprends-moi à aller vers tous ceux qui font leur route tout seuls, ou qui n’ont pas d’amis.

Seigneur, tu me donnes des yeux pour regarder, merci

Mais apprends-moi à voir autour de moi, ce que je peux faire pour donner de la joie.

Seigneur, tu me donnes des oreilles pour entendre, merci,

Mais aide-moi à écouter les autres avec patience et à entendre dans le silence.

Seigneur, tu me donnes une intelligence pour comprendre, merci,

Mais aide-moi à découvrir et à connaître le monde tout entier que tu nous as confié.

Seigneur, tu me donnes des parents, des amis, merci

Tu me donnes aussi un cœur grand, très grand pour t’aimer, toi mon Dieu et pour aimer tout le monde un peu plus, un peu mieux.    –       

 

Seigneur,

Quelques soient les difficultés que nous traversons

Nous ne voulons pas oublier ce qui est beau et bon

Ce qui nous enthousiasme et nous émerveille

 

Merci Seigneur pour l’espoir que nous recevons,

Merci Seigneur pour tout ce que tu fais et que nous voyons,

Merci Seigneur pour tout ce que tu fais et que nous ne voyons pas.

Merci pour ces moments où l’optimisme est plus fort que le pessimisme.

Qui est Jésus?

Jésus n’arrête pas de surprendre, il fait tout à l’envers

Pour lui, la plus grande richesse consiste à déposséder pour le partage, la plus grande force consiste à pardonner les offenses, la plus grande gloire consiste à s’abaisser, la plus grande puissance consiste à devenir serviteur.

 

Mais il a laissé chacun libre de réagir à sa manière.

 

Certains l’ont suivi et sont devenus ses amis,

D’autres sont peut-être retournés à leur vie de tous les jours, sans rien changer.

D’autres encore l’ont combattu et ont cherché à le supprimer

 

MAIS Jésus n’a laissé personne indifférent.

Lecture Biblique

Évangile de Matthieu, chapitre 10, versets 40 à 42

 

« Quiconque vous accueille m’accueille ; quiconque m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. 

Celui qui accueille un prophète de Dieu parce qu’il est prophète, recevra la récompense accordée à un prophète ; et celui qui accueille un homme fidèle à Dieu parce qu’il est fidèle, recevra la récompense accordée à un fidèle. 

Je vous le déclare, c’est la vérité : celui qui donne même un simple verre d’eau fraîche à l’un de ces petits parmi mes disciples parce qu’il est mon disciple recevra sa récompense. »

 

Traduction: Nouvelle Français Courant

Une carafe et quatre verres de boisson frziche.

Photo de Sergey Kotenevsur Unsplash

Prédication

Oui, Jésus nous surprend…

On pourrait croire qu’il nous faut nous faire propre, bien coiffé, bien habillé et faire des tas de choses compliquées et difficiles pour être digne d’accueillir Jésus, pour être parmi ceux qui marchent avec lui.

On pourrait croire que Dieu est inaccessible.

 

Alors qu’il suffit, comme le dit Jésus, de savoir donner un verre d’eau fraiche.

Et cette semaine, nous avons compris qu’un simple verre d’eau fraîche peut donner tant de plaisir.

 

Mais pour pouvoir tendre un verre d’eau fraîche : il faut avoir pensé à avoir mis la carafe d’eau au réfrigérateur, pensé au verre et être disponible pour tendre ce verre.
Et puis, il faut penser à l’autre. Celui ou celle qui frappera à ma porte. Ne pas se laisser surprendre par celui qui vient.

En pensant à lui, pensez à Jésus…

 

Aujourd’hui quand je pense à Jésus, je me dis souvent que mon rêve serait de voyager dans le temps, 2000 ans en arrière et de me trouver parmi ses amis à son époque. 

Le voir de mes yeux, entendre sa voix, ce serait sûrement extraordinaire.

 

Et puisqu’on est dans le rêve, restons-y ; j’aimerais aussi le voir après sa résurrection. Peut-être que moi je l’aurais reconnu du premier coup ? Parce que ses compagnons, eux, ont mis du temps à comprendre ce qui arrivait.

 

Il y en a deux qui ont marché avec lui sur la route de Jérusalem à Emmaüs. Ils l’ont d’abord pris pour un étranger. Et il y a ceux qui l’ont vu au bord du lac de Tibériade, où ils pêchaient.  Ils ne l’ont pas reconnu tout de suite.

 

Cela n’a pas dû être facile pour eux de comprendre. C’était tellement nouveau, tellement incroyable ! Car Jésus était vivant, mais d’une autre manière.  Oui, c’était bien lui ! Ce n’était ni un fantôme, ni un rêve puisqu’il mangeait avec eux. Mais il est différent.  Il leur fallait apprendre à le regarder avec des yeux neufs.

 

Alors ils ont appris à le faire, jusqu’au moment où ils n’ont plus eu besoin de le voir. Ils étaient sûrs et certains que Jésus était sorti pour toujours de la mort.

 

Oui, je pense que Dieu lui a donné une autre forme de vie qui dépasse les frontières du temps et de l’espace. C’était impossible à imaginer, cela dépasse notre intelligence et il m’arrive de douter. Mais il y a d’autres moments, où je suis sûre que c’est vrai, que Jésus est présent dans ma vie à moi, comme dans la vôtre.

 

Un jour, avant de mourir sur la croix, Jésus a partagé un repas avec ses amis.  C’était un repas d’adieu mais aussi un repas de fête.

Pendant ce repas, Jésus prit du pain, il a remercié Dieu, il a partagé le pain et l’a donné à ses amis, et il a dit : « Prenez et mangez de ce pain, c’est le signe que vous êtes mes amis pour toujours ».

A la fin du repas, il a pris la coupe de vin et il l’a donnée à ses amis pour que chacun en boive, et Jésus a dit : « Buvez-en tous, c’est le vin de la fête et de la joie que je vous donne pour toujours. »

 

Durant l’été, que vous partiez ou que vous restiez, que vous soyez bien entouré de familles ou d’amis ou que vous soyez seul : Que cette pensée vous traverse l’esprit au moment de prendre un repas.

Il est là, le ressuscité, au milieu des rires et des effusions des repas de fêtes.

Il est là, le ressuscité, présence au côté de nos solitudes.

 

Il est là, dans le repas qui poursuit ce culte.

Il marche avec nous dans la balade qui poursuit ce repas. (Proposée par le groupe « Eglise Verte » de notre communauté)

 

N’oubliez jamais : il est là, le vivant.

Prière

Merci Seigneur pour cette année qui nous rappelle ce que tu as tout partagé avec nous et que tu es notre paix.

Dieu notre père, merci pour ton amour qui est pour chacun.

Esprit de Dieu, viens nous faire comprendre cet amour. Amen

 

Seigneur,

Ensemble nous formons une communauté tournée vers toi :

Donnons à chacun le droit au pain et au respect,

Faisons disparaître la haine et la jalousie qui séparent les vivants,

Accueillons l’étranger comme un frère ou une sœur

Rassemblons dans un même élan les ouvriers de paix.

 

Seigneur,

Apprenons à respecter le travail de chacun

Apprenons à partager le pain de chaque jour avec notre voisin

Notre Père, que ton nom retentisse si fort sur notre terre que nous reconnaissions ta présence parmi nous.

Que ton règne d’amour et de joie vienne réchauffer tes enfants pour déloger l’angoisse, la souffrance, le péché.

Que ta volonté qui s’est manifestée dans le Christ, se fasse aussi à travers nos efforts de justice, de partage, de paix.

Donne-nous aujourd’hui notre pain, notre part d’affection, notre part de force pour vivre et répandre la Bonne Nouvelle

Pardonne-nous nos offenses comme nous essayons aussi de pardonner les offenses de ceux qui nous blessent, nous ignorent ou ne savent pas nous aimer.

Ne nous soumet pas à la tentation du refus, de la passivité, de la facilité de l’évasion,

Mais délivre-nous du mal qui s’incruste dans le monde et en nous-mêmes.

Car c’est à toi qu’appartient l’élan qui fait vivre, la capacité qui nous est donnée de partager cet élan, et la paix de tout être qui la reçoit.

Et cela, bien au-delà de ce que porte notre regard et notre cœur.

Amen

Et un chant pour finir

Afin de visualiser les vidéos il est nécessaire d'accepter les cookies de type analytics

Contact